La rivière était profonde partout de dix centimètres, sauf au pied de cette grosse pierre plate, suspendue a bien un bon mètre, qui nous servait de plongeoir. L’eau était suffisante pour nous permettre de ne pas nous cogner la tête contre les cailloux, jonchant le fond de la rivière, cailloux qui servaient de repère aux crabes coutcha (crabe de terre) effrayés par nos ébats.
Nous remontions à la surface, applaudi par les feuilles de bambou dans lequel jouait le vent.
Le soleil d’un après midi bien avancé finissant de nous sécher.
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